Grey : 50 nuances de zizi qui parle (2)

Le pourquoi du comment ici, la première partie du chapitre là.

Résumé des épisodes précédents : nous avions laissé notre pervers dangereux héros, Christian, en pleine interview avec notre nénuphar Anastasia. Il prétend être le roi du contrôle, mais on a déjà vu que ça partait en sucette (non je ne la ferai pas) et qu’il avait des idées un peu puantes, déjà.
En avant pour la suite !

Monday, May 9, 2001
(chap. 1 – part 2)

“That sounds very philanthropic. Is that something you feel passionately about? Feeding the world’s poor?” She regards me with a puzzled look, as if I’m a conundrum, but there’s no way I want her seeing into my dark soul.
Mec. Petit pois, nénuphar. Ça n’a pas changé depuis trois minutes alors arête tes crises de parano. Si aucun journaliste (vrai journaliste je veux dire) n’a flairé le truc jusqu’ici, ce n’est pas elle qui va le faire, restons sérieux.

“It’s shrewd business,” I mutter, feigning boredom, and I imagine fucking that mouth to distract myself from all thoughts of hunger.
… a-t-on besoin de faire le moindre commentaire sur la logique implacable de ce monsieur ?

Yes, her mouth needs training, and I imagine her on her knees before me. Now, that thought is appealing.
Soit c’est lui qui a un souci (on rappelle qu’il la connait, si on peut dire, depuis aller, quinze minutes ?) soit c’est moi, mais nous ne vivons pas dans la même réalité c’est définitif (et ça n’a rien à voir avec le fait qu’il soit un personnage fictif, vous le savez très bien !)

[Elle lui pose une autre question, il répond avec un citation et en vient à…]
I like control—of myself and those around me.”

“So you want to possess things?”
Yes, baby. You, for one. I frown, startled by the thought.
Mesdames, messieurs, le contrôle, par Christian Grey.

[Ils continuent à discuter, elle lui dit qu’il parle comme le consommateur ultime, comme si elle désapprouvait, ça lui plait pas. Il en conclut qu’elle parle comme une gosse de riche avant de dire que ses fringues viennent d’un truc de pouilleux – genre H&M – (oui oui la marque est mentionnée), avant de décider qu’en fait non, elle doit être pauvre. Et là…]
I could really take care of you.
Where the hell did that thought come from?
DE TON CALCIF ! \o/ (les autruches volantes ne peuvent pas-être coupables tout le temps, accordons-leur le bénéfice du doute)

Although, now that I consider it, I do need a new sub. It’s been, what— two months since Susannah? And here I am, salivating over this woman.
On dirait qu’il parle du steak de son déjeuner. C’est fascinant… ôô (OK et flippant un peu aussi)

I try an agreeable smile. Nothing wrong with consumption—after all, it drives what’s left of the American economy.
… d’accord, alors oublions le « un peu » : c’est super creepy et malsain.

[Elle lui demande ensuite à quel point le fait d’avoir été adopté l’a influencé pour devenir ce qu’il est. Il ne comprend pas le lien de cause à effet avec la question d’avant, ça l’agace, forcément, et il lui rétorque que c’est dans les archives, résultat…]
Now she looks contrite as she tucks an escaped strand of hair behind her ear. Good.
Oui, bravo Christian, tu l’as maté le nénuphar ! Tu lui as montré qui est le chef ! è.é/ … -__-

[Vient la question sur le fait d’avoir à sacrifier sa famille pour le boulot et quand il explique qu’il a déjà une famille avec un frère, une sœur, des parents aimants et pas envie d’étendre plus que ça…]
“Are you gay, Mr. Grey?”
What the hell!
Allons allons, je suis sûre que l’ami Bastille serait très gentil si tu lui demandais ^_____^

I cannot believe she’s said that out loud! Ironically, the question even my own family will not ask. How dare she! I have a sudden urge to drag her out of her seat, bend her over my knee, spank her, and then fuck her over my desk with her hands tied behind her back.
Le (self) control, tout ça tout ça… (on notera que cette manie de vouloir fesser les gens est tout de même étrange…)

That would answer her ridiculous question.
Oui et non : tu pourrais camoufler ou encore être bi. Tu l’as rencontré où et comment l’ami Bastille déjà ? ^.^

To my vindictive delight, she appears to be mortified by her own question.
On dirait Toulouse-le-chaton qui tente d’avoir l’air échant non ?

“No, Anastasia, I’m not.” I raise my eyebrows, but keep my expression impassive. Anastasia. It’s a lovely name. I like the way my tongue rolls around it.
« C’est vous qui avez commandité mon exécution, quand est-ce– Je ne suis pas prête !! … Je ne suis pas folle vous savez. Bonsoir. » (c’est magique et ça a autant de logique que cette phrase)

[Elle s’excuse et lui dit que la question est marquée. Il s’en étonne, demande si ce ne sont pas ses questions elle confirme : c’est sa copine qui devait venir qui les a notées (et donc ça répond à ma question de l’épisode 1), il lui demande si elle sont collègue du journal et quand elle répond que non, c’est sa coloc’…]
No wonder she’s all over the place. I scratch my chin, debating whether or not to give her a really hard time.
Ce mec était déjà flippant de l’extérieur, mais cohabiter dans sa tête c’est vraiment un mauvais trip…

“Did you volunteer to do this interview?” I ask, and I’m rewarded with her submissive look: she’s nervous about my reaction. I like the effect I have on her.
… un très, très mauvais trip… ôô

“I was drafted. She’s not well.” Her voice is soft.
“That explains a great deal.”
Tu sais quoi ? On va t’envoyer jouer les plombiers (mais non pas comme ça un VRAI plombier bandes de petits dépravés !)  on verra si tu fais toujours autant le malin ! èé/

There’s a knock at the door, and Andrea appears.
“Mr. Grey, forgive me for interrupting, but your next meeting is in two minutes.”
“We’re not finished here, Andrea. Please cancel my next meeting.”
Andrea gapes at me, looking confused. I stare at her. Out! Now! I’m busy with little Miss Steele here.
“Very well, Mr. Grey,” she says, recovering quickly, and turning on her heel, she leaves us.
I turn my attention back to the intriguing, frustrating creature on my couch. “Where were we, Miss Steele?”
“Please, don’t let me keep you from anything.”
Oh no, baby. It’s my turn now.
Je me sens comme devant un documentaire animalier quand le crocodile va gober tout cru le bébé antilope >.<

I want to know if there are any secrets to uncover behind that lovely face.
Probablement des tissus, des nerfs et autres ligaments. Et des os à un moment. Mais je peux me tromper, encore une fois…

“I want to know about you. I think that’s only fair.”
ICEBERG IN VIEW ICEBERG IN VIEW! TURN YOUR WAY TITANIC!!

As I lean back and press my fingers to my lips, her eyes flick to my mouth and she swallows. Oh yes—the usual effect.
J’aime le côté humble et modeste de ce garçon. C’est ce qui me charme le plus chez lui je crois

And it is gratifying to know she isn’t completely oblivious of my charms.
Alors comment te dire… Non. Cette meuf a la maturité d’un petit pois on le répète, trouver sa libido, c’est l’épreuve d’orientation de Koh Lanta, mais sans carte et sans boussole. Et elle l’a pas encore réussie (on peut dire qu’elle est pas qualifiée pour le poteau, si vous voulez). Tu lui fais pas d’effet, TU LUI FOUS LES JETONS !! Comme à toute personne à peu près saine d’esprit à ce stade, soit dit en passant… (et aux esprit chagrins, je rappelle qu’elle a la clairvoyance d’un nénuphar, d’où la disparition par la suite de son instinct de fuite face à un prédateur)

“There’s not much to know,” she says, her blush returning.
I’m intimidating her.
Calme toi poussin, tu fais juste peur à un nénuphar. Sans vouloir réduire la portée de tes exploits je ne pense pas qu’il y ait de quoi en faire la une du Times

[Il lui demande ce qu’elle compte faire après avoir eu son diplôme, elle répond qu’elle n’en sait rien et il lui lâche qu’il y a un très bon programme d’intership chez eux…]
What possessed me ever to say that? It’s against the rules, Grey. Never fuck the staff…But you’re not fucking this girl.
C’est pas faute d’en avoir envie par contre…

She looks surprised, and her teeth sink into that lip again. Why is that so arousing?
Parce que tu es sans doute atteint de priapisme sévère ? Ou de quelque chose d’approchant ?

[Au final, elle lui dit qu’elle gardera ça en tête même si elle n’est pas du tout sûre d’avoir sa place là. Il lui demande pourquoi, dans sa tête commence à se vexer en se demander qu’est-ce qui ne va pas dans sa boite, et elle lui répond juste « n’est-ce pas évident ? » et commence à plier bagage. Il propose de lui faire faire un tour des locaux mais elle refuse, dit qu’elle ne veut pas lui prendre plus de temps et ajoute qu’elle a une longue route à faire]
“You’re driving back to Vancouver?” I glance out the window. It’s one hell of a drive, and it’s raining. She shouldn’t be driving in this weather, but I can’t forbid her. The thought irritates me.
Ben non tu n’as pas encore levé la patte sur ses chaussures donc tu ne peux rien lui interdire. C’est moche la vie parfois hein monsieur Grey ?

Well, you’d better drive carefully.” My voice is sterner than I intend. She fumbles with the recorder. She wants out of my office, and to my surprise, I don’t want her to go.
… C’est une blague ? Tu parles de la sauter depuis au moins dix pages et tu es surpris de pas vouloir qu’elle parte ? YOU HAVE ISSUES HERE SON!!

[Il lui demande si elle a tout ce dont elle a besoin elle répond que oui et finit de ranger ses affaires]
She stands and I extend my hand, eager to touch her.
Maintenant j’imagine un poulpe pervers qui en veut à un nénuphar… >.<

“Until we meet again, Miss Steele.” My voice is low as she places her hand in mine. Yes, I want to flog and fuck this girl in my playroom. Have her bound and wanting…needing me, trusting me. I swallow.

“Mr. Grey.” She nods and withdraws her hand quickly, too quickly.
I can’t let her go like this. It’s obvious she’s desperate to leave. It’s irritating, but inspiration hits me as I open my office door.
“Just ensuring you make it through the door,” I quip.
Her lips form a hard line. “That’s very considerate, Mr. Grey,” she snaps.
Miss Steele bites back!
Ben en même temps, tout nénuphar qu’elle soit, tu la prends un peu pour une grosse nouillasse là… Certes, avec raison, mais quand même. Ce n’est pas parce que je peux être très brusque et maladroite, et que j’en ai tout à fait conscience, que j’apprécie pour autant qu’on me le rappelle.

[Ils sortent de son bureau, ses deux assistantes sont un peu surprises de le voir raccompagner quelqu’un et il l’aide à mettre sa veste]
Hmm. The jacket is worn and cheap. Miss Anastasia Steele should be better dressed. I hold it up for her, and as I pull it over her slim shoulders, I touch the skin at the base of her neck. She stills at the contact and pales.
Ben là tu fais un peu frotteur du métro malgré le standing donc OUI ELLE EST MAL A L’AISE ! >.<

Yes! She is affected by me. The knowledge is immensely pleasing.
A toutes fins utiles, je rappelle que ce mec a vu je ne sais combien de psy-quelque chose depuis des années. Et il en est là. Soit c’est un mauvais patient, soit il a eu de mauvais traitants. Mais y a un truc.

[Il la raccompagne jusqu’à l’ascenseur et appui sur le bouton pour attendre avec elle]
The doors open and she scurries in, then turns to face me. She’s more than attractive. I would go as far as to say she’s beautiful.
Une bite ça n’a pas d’œil. On en déduit qu’au début c’est ses yeux qui regardaient et ensuite… (non parce qu’il change tout de même beaucoup d’avis en peu de temps) (non je ne lui laisse pas le bénéfice du tout, pas quand ses premiers commentaires sont sur ses fringues)

[Ils se saluent et à peine la porte de l’ascenceur est-elle fermée que…]
“Andrea,” I bark as I return to my office. “Get me Welch on the line, now.”
As I sit at my desk and wait for the call, I look at the paintings on the wall of my office, and Miss Steele’s words drift back to me. “Raising the ordinary to extraordinary.” She could so easily have been describing herself.
Ca résume tellement le un des malaises de cette histoire : « mets des fringues hors de prix sur le cul d’une personne et elle deviendra exceptionnelle ». Genre.

My phone buzzes. “I have Mr. Welch on the line for you.”
“Put him through.”
“Yes, sir.”
“Welch, I need a background check.”
Hmmm comment c’est pas du tout creepy et bizarre, duuuu tout du tout ! \o/

 

Et c’est sur cette note saine et joyeuse (lol) que se termine le premier chapitre !
Ca manque un peu de zizi qui parle, mais avec un peu de bol ça sera pour le chapitre suivant…

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2 commentaires

  1. “I want to know about you. I think that’s only fair.”
    NON JUSTEMENT C’EST UNE INTERVIEW ELLE EST LA POUR BOSSER PAR POUR FLIRTER

     » It’s obvious she’s desperate to leave. »
    Visiblement tu la terrifie, parce qu’un mec qui te fixe comme un prédateur pendant que tu lui poses des questions en tant que journaliste c’est un peu beaucoup flippant, elle a peut-être pas envie de se faire violer par un porte-monnaie sur pattes

    “Andrea,” I bark as I return to my office. “Get me Welch on the line, now.”
    Ça a l’air super sympa de bosser avec lui, dis-donc !

    Déjà que le mec il l’appelle « baby » dans sa tête à la seconde où il la voit – c’est tellement le PIRE surnom du monde, mais en plus quand tu connais pas la personne c’est creepy af

    IL EST creepy af comment ça se fait que ses psy l’ont pas envoyé se faire interner

  2. Parce qu’il viendrait plus aux séances du-dit psy, qui du coup perdrait l’argent du « porte-monnaie sur pattes » comme tu l’as très justement nommé XD

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